Depuis la sortie de WordPress 7.0, plus besoin de maîtriser React ni de configurer une chaîne de compilation pour créer certains blocs : leur enregistrement peut désormais s’effectuer uniquement en PHP.

CSS-Tricks consacre à ce sujet un guide technique détaillé, riche en exemples et en conseils pratiques. Il est en anglais.
Ce que couvre le guide
L’article décortique la méthode d’enregistrement, les possibilités que cette approche ouvre, et surtout ses nombreuses limites face aux blocs construits en JavaScript. C’est cette dernière partie qui fait la valeur du texte : l’auteur ne vend pas la méthode comme un remplaçant universel.
Notre avis
C’est une ressource à garder sous la main si vous développez pour WordPress sans être à l’aise avec l’écosystème JavaScript moderne. Et ils sont nombreux dans ce cas : une grande partie des développeurs WordPress viennent de PHP, et la barrière d’entrée de Gutenberg (React, outils de compilation, gestion de dépendances) en a découragé beaucoup depuis 2018.
Ne vous méprenez pas pour autant sur la portée de la chose. Cette approche convient bien aux blocs dont le rendu se fait côté serveur et dont l’interface de réglages reste simple. Dès que vous voulez une expérience d’édition riche, avec une prévisualisation fidèle directement dans l’éditeur, le JavaScript reste incontournable.
Cela dit, dans la vraie vie des projets clients, une bonne moitié des blocs sur mesure demandés sont des blocs d’affichage relativement simples : un encart, une liste filtrée, une fiche produit. Pour ceux-là, pouvoir rester en PHP représente une économie de temps considérable, et un projet nettement plus facile à reprendre par quelqu’un d’autre dans deux ans.
