WPMarmite News n°149 : J-10 avant l’arrivée de WordPress 7.0

Cela faisait quatre ans que cela n’était plus arrivé. Pour la première fois depuis janvier 2022, le CMS WordPress est passé sous la barre des 43 % d’usage.

D’après l’organisme W3Techs, WordPress propulse désormais 42,4 % du web mondial. Une baisse de plus d’un point en un an à peine (43,6 % en janvier 2025).

Vu comme ça, c’est tout sauf catastrophique, surtout que les outils censés être ses principaux concurrents (Shopify, Wix, Squarespace) progressent très lentement à côté.

Pour vous donner un exemple, le premier concurrent de WordPress (Shopify) a vu ses parts de marché progresser de seulement 0,1 point entre janvier 2025 et janvier 2026 (de 5 % à 5,1 %).

En regardant de plus près les données de W3Techs, un autre élément est bien plus intéressant. Il s’agit de la rubrique « None », qui correspond à la part de sites qui n’utilisent aucun CMS détectable.

Pour la première fois depuis janvier 2015 (date à laquelle W3Techs a commencé à compiler ses données), les sites qui utilisent aucun CMS détectable enregistrent une croissance, passant de 28,6 % de parts de marché en janvier 2025, à 29 % en janvier 2026.

Sans chercher trop loin, l’IA est forcément derrière ce changement de tendance, avec la multiplication depuis plusieurs mois d’outils permettant de créer des sites via l’intelligence artificielle.

Cela rejoint directement une réflexion menée par Joost de Valk dans son article Do you need a CMS?. Un point de vue qui a fait beaucoup causer ces derniers jours (avec des partisans et des réfractaires), amenant même une réaction sarcastique de Matt Mullenweg himself sur le réseau social X.

Selon Joost de Valk, le créateur de Yoast SEO, la vraie question aujourd’hui n’est plus seulement « Quel CMS choisir », mais « A-t-on encore besoin d’un CMS ? ».

Avec l’essor des outils no-code, des générateurs statiques et des plateformes alimentées à l’IA, c’est un fait indéniable : il devient de plus en plus simple de créer des sites sans passer par un CMS traditionnel.

Pour des projets simples (landing pages, sites vitrines, MVP), ces solutions peuvent suffire, tout en étant plus rapides et légères à déployer pour des profils à l’aise techniquement.

Cette évolution fait écho à une autre analyse publiée sur le site 40 Percent Myth, qui invite à prendre du recul sur les parts de marché. Selon une enquête menée à l’échelle locale, WordPress ne tournerait en réalité « que » sur un peu plus de 20 % des sites (et non 40 % comme le rapporte W3Techs).

L’analyse de « 40 Percent Myth » rappelle aussi que ces chiffres mélangent des réalités très nuancées : tous les sites n’ont pas les mêmes objectifs, ni les mêmes contraintes techniques.

Autrement dit, comparer WordPress à des outils e-commerce, à des builders no-code ou à des sites sans CMS peut être trompeur.

Une partie croissante du web (applications, outils SaaS, plateformes fermées) échappe même totalement à ces statistiques.

Surgit alors une question : faut-il pour autant enterrer WordPress ? Selon moi, pas du tout.

Car comme le souligne aussi Joost de Valk, un CMS reste incontournable dès que les besoins deviennent structurés : gestion de contenu avancée, publication régulière, collaboration à plusieurs, SEO poussé ou encore personnalisation fine.

Au fond, la progression du « no CMS » ne signe pas la fin de WordPress, mais plutôt une diversification du web.

WordPress reste toujours très pertinent pour les projets éditoriaux, les sites ambitieux et les écosystèmes complexes.

À cela, je rajouterai des sites classiques à destination d’un public ayant besoin d’un espace d’administration pour effectuer des modifications (on imagine mal une TPE s’amuser avec des fichiers Markdown sur Git comme l’ami Joost).

Simplement, WordPress n’est plus la réponse par défaut à tous les besoins de tous les publics. Et c’est sans doute ça, la vraie évolution.

Pour continuer à être attractif auprès de ses utilisateurs actuels (et des nouveaux), les têtes pensantes du projet WordPress ont d’ailleurs bien compris la nécessité d’intégrer l’IA dans le Cœur du CMS.

Ce sera l’un des enjeux des prochaines versions majeures, et comme vous le verrez dans les Actualités juste en-dessous, des nouveautés sont déjà attendues dès la sortie de WordPress 7.0, qui arrive dans 10 jours à peine.

Pour en savoir plus, il ne vous reste plus qu’à vous pencher sur cette nouvelle édition de votre newsletter. Sur ce, je vous souhaite une excellente lecture et vous donne rendez-vous dans quinze jours par ici.

À très vite !


📻 Les actualités WordPress 📻

Voici les nouvelles fraîches de la communauté WordPress, régalez-vous !

  • WordPress 7.0 débarque le 9 avril : le point sur les derniers événements : La sortie officielle de WordPress 7.0 approche à grands pas. Plus que dix jours avant son arrivée sur nos écrans, prévue le jeudi 9 avril, au cours de la Journée de contribution du WordCamp Asie.
    En attendant, l’ultime version Release Candidate (version finale avant le lancement public d’une version majeure de WordPress) doit être déployée ce jeudi 2 avril. Il s’agira de la RC3.
    Depuis la dernière édition de votre newsletter, à noter les sorties non prévues au départ d’une Bêta 5 de WordPress 7.0 contenant une nouvelle fonctionnalité : un raccourci clavier (⌘K ou Ctrl+K) pour accéder à la palette de commandes (Command Palette) dans la barre d’administration supérieure.
    Suivie dans la foulée d’une Bêta 6 pour résoudre « des problèmes d’optimisation d’images et de taille de paquet » identifiés dans la Bêta 5, mais aussi pour supprimer le traitement multimédia côté client (client-side media processing), reportée sur la version 7.1 de WordPress.
    Ajoutons également que la sortie de la RC1 a été décalée de cinq jours car des « préoccupations ont été soulevées concernant l’amélioration des performances de la collaboration en temps réel, l’optimisation des images multimédias côté client et la taille du package ».
    Elle embarque deux nouvelles fonctionnalités, qui n’étaient pas initialement prêtes pour la Bêta 1 : l’écran des connecteurs IA (pour connecter des fournisseurs d’IA à votre site) et ce fameux raccourci clavier (⌘K ou Ctrl+K) dans la barre d’administration accessible au niveau de la palette de commandes.
    Si vous souhaitez en savoir plus sur les fonctionnalités introduites par WP 7.0, consultez ce résumé bien fichu (en anglais) proposé par le blog d’InstaWP.
  • Collaboration en temps réel, bouton et logo au menu de Gutenberg 22.8 : La version 22.8 de l’extension Gutenberg est disponible depuis quelques jours. Au rayon nouveautés, notez tout d’abord des améliorations en termes d’UI sur la collaboration en temps réel. Par exemple, lorsqu’un utilisateur sélectionne du texte sur l’Éditeur de contenu, sa sélection est mise en surbrillance dans la couleur qui lui est attribuée, comme dans les éditeurs collaboratifs tels que Google Docs.
    Ensuite, au niveau des Styles globaux, vous pouvez désormais sélectionner un état lors de la personnalisation du bloc « Bouton » (Survol, Sélection ou Actif), ce qui modifie tous les contrôles de style dans la foulée.
    Enfin, les options Logo et Icône du site disposent désormais de leur propre menu dans la section « design » de l’Éditeur de site.
  • Lancement de WP Packages, une alternative open source rapide à WPackagist : Roots a lancé WP Composer, très rapidement renommé WP Packages, comme alternative open source, indépendante et communautaire à WPackagist, quelques jours après son rachat par WP Engine. L’objectif : éviter qu’un outil clé de l’écosystème WordPress (Composer, un gestionnaire de dépendances PHP) soit contrôlé par une entreprise privée. « WP Composer est un répertoire Composer indépendant, financé par la communauté et entièrement open source pour les plugins et thèmes WordPress, développé et maintenu par Roots », précise l’article d’annonce.
    L’outil se distingue surtout par ses performances, annoncées jusqu’à 17 fois plus rapides grâce à un protocole moderne, ainsi que par des mises à jour toutes les cinq minutes et des métadonnées enrichies. Roots met aussi en avant une transparence totale, avec un code accessible sur GitHub.
  • L’expérience « Featured Plugins » génère plus de 26 000 installations en deux semaines : Menée par Nick Hamze, l’expérience « Featured Plugins » a généré plus de 26 000 installations en deux semaines, soit une hausse de 622 % pour les huit extensions mises en avant.
    Comme indiqué dans l’édition précédente de WPMarmite News, cette initiative consiste à modifier l’onglet « Mis en avant » du menu « Ajouter une extension » de l’interface d’administration. Désormais, une sélection de huit extensions peu connues y est mise en avant et renouvelée toutes les deux semaines afin d’améliorer la découverte de nouveaux plugins.
    Cette nouvelle vitrine offre une visibilité inédite à certaines extensions, dont la visibilité a explosé. Par exemple, Ollie Menu Designer a enregistré une hausse de 2 386 % de son nombre d’installations.
    Pour rappel, le programme cible des plugins de moins de 10 000 installations, à jour et sécurisés, sélectionnés manuellement selon des critères techniques et d’engagement.
  • Le nombre de soumissions hebdomadaires d’extensions sur le répertoire officiel a quadruplé par rapport à 2024 : Francisco Torres, membre de l’équipe « Plugins » de WordPress, a indiqué que depuis le début de l’année 2026, le nombre de soumissions hebdomadaires d’extensions sur le répertoire officiel a quadruplé par rapport à 2024.
    Plus de 500 plugins sont désormais soumis chaque semaine, contre 100 à 150 auparavant. En deux jours, l’équipe « Plugins » reçoit autant de propositions qu’en une semaine en 2024. Cette hausse est en partie liée à l’essor des outils d’IA, qui accélèrent le développement. Pour faire face à cette vague, la Plugins Team indique qu’elle recherche de nouveaux membres pour assurer la vérification de nouveaux plugins avant soumission (entre autres), après une formation de deux mois.
  • Publication d’un premier standard de rémunération pour les contributeurs open source : Le WP Community Collective (WPCC) a publié la version 1.0 d’un standard de rémunération open source et évolutif destiné aux contributeurs open source (salariés et freelances). Il s’agit d’une première dans l’écosystème WordPress.
    Ce cadre (accessible au téléchargement via ce PDF) propose une grille en cinq niveaux, avec des taux horaires allant de 50 à 115 $/h pour les employés et jusqu’à 140 $/h pour les freelances. Adapté à l’échelle mondiale via un système de parité, ce référentiel sera mis à jour chaque année selon les réalités du marché. Il vise à offrir une base claire et équitable, quel que soit le pays.
    Le WPCC a mis sur pied ce document pour résoudre un problème historique : l’absence de repères sur la rémunération dans l’open source.
    Avec ce standard, le WPCC veut faciliter les négociations, structurer les budgets et encourager une rémunération plus juste.
    Pour rappel, le WPCC est une association à but non-lucratif qui a pour objectif de soutenir et d’encourager l’écosystème open source.
  • Un produit de la galaxie Automattic change de nom : Acquis en juin 2025 par Automattic, le CRM Clay a été renommé Mesh. Ce changement marque « un engagement envers une vision beaucoup plus large », indique l’article de présentation. Grâce à l’IA notamment, le CRM est désormais en mesure de « cartographier, comprendre et activer des réseaux à grande échelle, de manière dynamique, intelligente et en temps réel ».
    Pour rappel, Mesh fait partie des multiples produits détenus par Automattic, la société-mère de WordPress.com, au même titre que WooCommerce, Tumblr, Simplenote, Jetpack, Pocket Casts, etc.
  • Lancement d’un environnement de développement local pour le répertoire d’extensions : Par le biais d’une initiative chapeautée par le développeur Dion Hulse, WordPress propose désormais un environnement de développement local pour le répertoire d’extensions, accessible à tous via une configuration basée sur wp-env.
    Cette version locale permet notamment de parcourir les plugins, ou encore de tester la soumission et le processus de validation, sans accès spécial à WordPress.org. Une trentaine de plugins sont importés automatiquement pour démarrer rapidement, avec la possibilité d’en ajouter d’autres.
    Cependant, il est indiqué que certaines fonctionnalités restent limitées, notamment celles dépendant de l’infrastructure de production (comme la synchronisation SVN ou la recherche avancée).
  • Hostinger redistribue 11,8 M€ à une partie de ses salariés : La plateforme d’hébergement lituanienne Hostinger annonce avoir versé 11,8 millions d’euros à environ 10 % de ses employés via son programme de stock-options, leur permettant de bénéficier directement de la croissance de l’entreprise.
    Cette annonce s’inscrit dans une forte dynamique : Hostinger compte désormais 4,6 millions de clients et a vu son chiffre d’affaires bondir de 51 % en 2025, atteignant 275,4 millions d’euros. L’entreprise prévoit aussi 200 à 300 recrutements pour soutenir son expansion.
  • Mediapapa débarque sur le répertoire officiel : Mediapapa, le plugin pour optimiser votre médiathèque WordPress proposé par l’agence française BeAPI, est désormais disponible en version gratuite sur le répertoire officiel d’extensions. Cet outil vous permet d’analyser et gérer votre médiathèque (images, vidéos, audio, documents) avec précision : organisation de vos médias par étiquettes, optimisation de vos images sans perte de qualité, détection et suppression des médias dupliqués, rédaction de métadonnées de vos images avec l’IA, etc.
    Notez qu’une version payante est disponible à partir de 49 $/an.


🔥 Les dernières sorties 🔥

Les éditeurs de thèmes et d’extensions mettent régulièrement à jour leurs produits. Voici ce que vous pouvez en retenir :

  • Elementor dévoile Angie Code, une IA agentique pour créer des fonctionnalités sur-mesure : Elementor a récemment communiqué sur le lancement d’une nouvelle fonctionnalité, Angie Code, intégrée à son IA agentique Angie. Angie Code intègre l’IA directement dans WordPress, vous permettant de créer par exemple des widgets personnalisés, des extraits de code (snippets PHP/CSS/JS), ou des applications interactives à partir d’une simple description en langage naturel.
    Contrairement aux IA génériques, Angie Code travaille avec le contexte réel de votre site. L’outil s’intègre nativement à l’environnement WordPress et Elementor (lien aff) : il prend en compte votre thème, vos plugins installés et la structure du contenu existant, sans configuration manuelle. Toute nouvelle ressource générée est d’abord testée dans un environnement sandbox avant toute mise en ligne.
    Le résultat proposé est affinable par conversation textuelle (entre autres) ou via l’éditeur visuel d’Elementor.
  • Divi 5.1 introduit une nouvelle fonctionnalité d’Édition complète du site : Moins d’un mois après la sortie officielle de Divi 5 (voir WPMarmite News n°147), la nouvelle infrastructure de Divi (lien aff) continue d’évoluer, avec l’apparition de nouvelles fonctionnalités. La dernière en date ? L’apparition de zones modifiables dans l’éditeur de thème, ce qui vous permet de modifier simultanément l’en-tête, le pied de page, la mise en page du corps et le contenu de vos pages.
    « L’intégralité de votre site, de haut en bas, est modifiable en une seule étape. Plus besoin de quitter l’éditeur de thème », détaille Divi.
  • Rocket Insights s’intègre à votre expérience WP Rocket à partir de la version 3.21 de l’extension : La sortie de la version 3.21 de WP Rocket intègre totalement Rocket Insights à votre expérience WP Rocket (lien aff), indique le plugin de cache. Grâce à cela et sans frais supplémentaires, vous « pouvez suivre jusqu’à 10 pages, découvrir ce qui influence réellement vos performances (à la fois au niveau des pages et au niveau global), recevoir des recommandations claires et effectuer autant de nouveaux tests que vous le souhaitez pour en mesurer l’impact », détaille WP Rocket.
    Pour rappel, Rocket Insights est un centre de suivi des performances qui vous permet notamment de surveiller la vitesse globale et celle de vos pages les plus importantes, de mesurer des indicateurs clés, ou encore passer à l’action grâce à des instructions et des recommandations.
  • Duplicator Pro sort une fonctionnalité de staging à partir d’une sauvegarde en un clic : La version Premium de Duplicator dispose d’une nouvelle fonctionnalité qui vous permet de créer un site de test (staging) à partir de n’importe quelle sauvegarde en un seul clic, directement depuis votre tableau de bord WordPress. De plus, en cas de plantage de votre site en production, vous pouvez également lancer une restauration à distance via le cloud et récupérer votre site, même si votre serveur est inaccessible.

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⛳️ Les Ressources à conserver ⛳️

Poursuivons cette newsletter avec quelques ressources que je souhaite partager avec vous. Allez, c’est parti !

  • Comment créer un thème WordPress avec Telex : Le saviez-vous ? Telex, le projet expérimental d’Automattic qui vous permet de transformer un prompt de texte en bloc Gutenberg, peut aussi vous servir pour créer votre propre thème, sans toucher à la moindre ligne de code.
    Curieux ? Cet article issu du blog de WordPress.com (en anglais) vous explique comment faire étape par étape.
  • Osom Multi Theme Switcher : une extension pour utiliser plusieurs thèmes sur un seul site : Petit secret de Polichinelle : comme vous le savez, WordPress active un thème à la fois sur votre site. Pour contourner cette limite, l’agence Osom Studio a lancé une extension (Osom Multi Theme Switcher) qui vous permet d’attribuer différents thèmes à différents éléments : articles, pages, types de publications (ex : produits WooCommerce) URLs ou slugs personnalisés, catégories et étiquettes.
    « L’extension préserve votre thème principal pour les visiteurs, tout en vous offrant un contrôle précis sur l’affichage du contenu », explique Osom Studio. Qui ajoute : « Que vous effectuiez une migration, un prototypage ou que vous proposiez simplement un contenu qui mérite une apparence distinctive, ce plugin vous permet de le faire de manière propre, rapide et sécurisée ».
  • Comment désactiver toutes les mises à jour de WordPress manuellement ? : Dans ce petit tutoriel pratique, le développeur Jeff Starr, co-auteur de l’ouvrage Digging into WordPress, vous détaille deux façons de désactiver avec du code toutes les mises à jour automatiques de WordPress (Cœur, plugins et thèmes).
  • Vérifiez en bulk les variations de design de vos boutons avec WP Button Variations Checker : Créé par Aki Hamano, WP Button Variations Checker est une extension qui vous permet de vérifier visuellement et en masse (bulk) les variations de design des boutons de votre site, directement sur votre admin WordPress.
  • L’IA va-t-elle tuer WordPress ? : Dans un nouvel épisode de podcast de La Maison Du Web, j’ai eu le plaisir d’être invité par Stéphane Madaleno, expert SEO et créateur d’outils tels que HaloScan, pour partager mon point de vue sur l’impact de l’intelligence artificielle sur l’écosystème WordPress. On y revient sur nos parcours respectifs, les stratégies que nous avons mises en place sur WPMarmite, et on discute notamment de l’évolution des CMS face aux outils d’IA et de notre vision de WordPress et du web pour les années à venir.

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🔌 Le coin des plugins 🔌

Pour terminer, coup de projecteur sur deux plugins : un qui vient de faire récemment son apparition sur le répertoire officiel et ne demande qu’à être connu. Et un autre déjà bien installé.

  • Le ptit nouveau : Anchor Menu : pour ajouter un menu flottant qui met en avant les sections de votre contenu, tout en étant déplaçable en glisser-déposer par vos visiteurs.
  • Le ptit… mais déjà costaud : Remove Empty Shortcodes : pour supprimer automatiquement les shortcodes inactifs présents au sein de votre contenu.

Merci d’avoir lu cette édition de WPMarmite News. Je vous donne rendez-vous dans 2 semaines pour faire le plein d’actus WordPress. 👋

Alex

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